Attention nous ne livrons pas dans ces pays: Etats-Unis, Canada, Russie, Malte, Suède.

Comment lire une étiquette de Whisky ?

L’étiquette d’une bouteille de Whisky, c’est un peu la carte d’identité des bouteilles de whisky

  • Dans le cas des single malts, le nom le plus gros sera presque toujours celui de la distillerie.
  • L’Ecosse applique le droit du sol aux bouteilles: les matières premières (orge, levures, fûts…) peuvent être importées, mais seuls les whiskies nés, distillés et vieillis dans cette partie du Royaume-Uni ont droit à la mention «scotch». Sans exception. Et sans naturalisation possible pour les fûts d’origine étrangère – y compris les flacons anglais, irlandais ou gallois – qui se contenteront de l’estampille «whisky» ou «whiskey».
  • Si l’étiquette affiche fièrement «single malt scotch whisky», il est fabriqué intégralement à partir d’orge maltée et provient d’une seule et unique distillerie. Si c’est un «blended malt scotch whisky», il s’agit d’un assemblage de single malts de plusieurs distilleries. Un «single grain» est un whisky de grain (orge maltée plus maïs ou blé le plus souvent) élaboré dans une même distillerie (mais pas avec un seul grain!), alors qu’un «blended grain» sera construit sur plusieurs provenances. Enfin, un «blended scotch whisky» (un blend, dans le langage courant), la catégorie la plus consommée, et de loin, est un assemblage de single malts et de whiskies de grain.
  • Il arrive que l’étiquette mentionne le lieu de naissance du whisky, la région dont il provient: Islay, Speyside, Highlands, Lowlands, etc pour l’Ecosse, mais aussi Bretagne, Alsace, Irlande… Autant de destinations pittoresques qui vous feront rêver au rayon spiritueux… sans vous renseigner le moins du monde sur le style du whisky!
  • La mention d’âge n’est pas obligatoire (elle tend même à disparaître) mais, si elle figure sur la bouteille, c’est toujours celui de la plus jeune eau de vie entrant dans sa composition. Un whisky qui affiche 12 ans aura pu être élaboré avec quelques fûts plus vieux.
  • Le chiffre suivi d’un pourcentage indique le taux d’alcool par volume. Il ne peut descendre sous la barre fatidique des 40%. La mention «cask strenght» (brut de fût) signifie que le whisky a été embouteillé sans dilution, auquel cas il flirtera avec les 60%
  • L’étiquette mentionne parfois le millésime, l’année de distillation: tous les whiskies entrant dans la bouteille doivent avoir été distillés cette année-là. Dans ce cas, doivent aussi figurer l’âge ou la date d’embouteillage. Attention, un millésime 1994 acheté aujourd’hui n’aura pas 25 ans: soustrayez la date d’embouteillage à celle de la distillation pour calculer son âge, car, contrairement au vin, le whisky ne vieillit plus une fois qu’il quitte le bois du fût pour le verre du flacon.
  • Le terme barbare «non chill-filtered» ou « Unchillfiltered » a les faveurs des connaisseurs. Il indique que le whisky n’a pas été filtré à froid avant embouteillage. Ce procédé supprime les composés qui troublent la robe du whisky, notamment quand on l’allonge ou qu’on y ajoute de la glace.
  • Parfois, certaines marques ajoutent sur le packaging des indications de maturation (types de fûts utilisés).
  • A contrario, certains éléments ne doivent pas vous influencer, souvent uniquement présents à des fins marketing et en rien gage de qualité. C’est le cas par exemple de la présence de notes de dégustation (trop subjectives) ou des termes « craft » ou « small batch (il n’y a guère de cadre législatif entourant ces termes).

 

Laisser un commentaire

Paiement sécurisé
Paypal
Assurance livraison

1870 Vins et Conseils en images